samedi, 16 février 2008
Top 3 des champions de la semaine 100
Pour son 100e classement (déjà 100, comme le temps passe…), le Top 3 est illuminé cette semaine par la beauté, le talent et l’intelligence de la toute nouvelle Première dame qui survole la concurrence grâce à une performance de choix qui ne peut que nous laisser coi…

1/ Carla Bruni-Sarkozy
Rarement la bêtise, l’insulte et la provocation n’avaient été portées aussi haut au sommet de l’Etat que par la nouvelle épouse de Nicolas Sarkozy au sujet de l’insignifiante affaire du SMS à Cécilia. Pour sa première interview "officielle" accordée à L’Express, Carla Bruni dépasse les bornes de décence en déclarant : "à travers son site Internet, Le Nouvel Observateur a fait son entrée dans la presse people. Si ce genre de sites avait existé pendant la guerre, qu'en aurait-il été des dénonciations de juifs ?". Quelle comparaison hors de propos et proprement scandaleuse alors que dans le même temps comparer Nicolas Sarkozy à Pétain (ce qui est tout aussi stupide) "vaut" 800 euros d’amende pour "outrance au président de la République".
Que dirait l’ancien mannequin si, utilisant le même raisonnement vicié et bas de gamme qu’elle, quelqu’un affirmait qu’elle est fasciste comme tous les Italiens depuis Mussolini ??? Nul doute qu’elle jouerait les vierges outragées (un vrai rôle de composition) et porterait plainte (en réclamant 500 000 euros).
2/ L’UMP de Neuilly
Pendant une semaine, les différents protagonistes de cette farce ont tenu en haleine la France en démontrant que même dans le fief de Nicolas Sarkozy, l’UMP part en quenouille. Ils méritent donc tous collégialement une belle médaille d’argent !!!
Dans la série 92, UMP, famille et déni de démocratie, les Ceccaldi-Raynaud père et fille, désormais en guerre ouverte pour la mairie du Puteaux, ne sont pas loin d’égaler leurs voisins de Neuilly au niveau du ridicule…
3/ Jean Tibéri
Le maire du Ve arrondissement de Paris et candidat à sa propre succession, Jean Tiberi et son épouse Xavière sont renvoyés en correctionnelle pour fraude électorale présumée dans l'affaire des faux électeurs.
Françoise de Panafieu qui n’est pas une imbécillité près (au point d’en avoir fait le lietmotiv de sa campagne) profite de cette annonce pour sortir un phénoménal : "J'aime penser que la justice de mon pays est totalement indépendante. Elle peut se tromper, elle peut avoir raison mais en tout état de cause elle est impartiale. J'aime à le penser. Au bout de onze ans de procédure et trois semaines avant le premier tour, des juges d'instruction prononcent un renvoi en correctionnelle avant même la réquisition du parquet ce qui ne se fait pas ordinairement". Le non-sens et la stupidité poussés à ce point cela s’appelle de l’art !!! C’est surtout que cette instruction court depuis 11 ans qui est choquant. Et puis si Françoise de Panafieu ne voulait avoir de tels soucis avec ses candidats, rien ne l’empêchait d’en choisir qui n’aient de démêlés judiciaires… ce qui en l’espèce aurait de plus permis un certain renouvellement.
08:30 Publié dans Top des champions | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales 2008, Sarkozy, Bruni, Tibéri, Panafieu, Neuilly
samedi, 26 janvier 2008
Top 3 des champions de la semaine 97
Les municipales approchent à grands pas et le classement s’en ressent : les champions habituels, même s’ils sont loin de démériter, laissent cette semaine place à des outsiders boostés par les élections locales.
1/ Stéphane Pocrain
L’ex porte-parole des Verts, ex-pensionnaires des émissions de Laurent Ruquier et ex-candidat (des plus éphémères) à la présidentielle a été condamné à deux mois de prison avec sursis et 3000 euros de dommages et intérêts pour avoir frappé son ex-compagne. Stéphane Porcrain a expliqué son geste par "un contexte difficile de séparation, avec des crises permanentes".
En plus du fait que frapper une femme est une bassesse écœurante, pas sûr que ce type d’exemple donne une bonne image de la nouvelle génération d’hommes politiques…
2/ François de Panafieu
La candidate UMP à la mairie de Paris a semble-t-il la mémoire qui flanche dès qu’il s’agit de ses votes à l’Assemblée nationale, notamment sur les tests ADN. Alors qu’elle se gargarisait d’avoir voté contre, il a fallu que Serge Moati lui sorte le relevé de l’Assemblée nationale pour qu’elle souvienne s’être en fait abstenue…
On savait François de Panafieu outrancière dans ses documents de campagne anti-Delanoë, on la sait désormais menteuse (et honteuse de ses votes). Pas sûr qu’elle ait la dignité et la décence requises pour être maire de Paris.
3/ Roger Karoutchi
Attaquer une proposition des Verts comme celle de mettre des péages sur le périphérique n’est pas en soit condamnable. Mais quand le groupe UMP à la région Ile-de-France le fait, il pourrait au moins vérifier la véracité de la photo qui illustre l’argumentaire…
(pour voir la photo sur Rue89…)
Comme les conseils régionaux gèrent la formation professionnelle, Roger Karoutchi, le président du groupe UMP, et ses troupes devraient se faire payer une initiation à Photoshop, histoire de leur éviter d’être ridicules… au moins sur ce point.
14:30 Publié dans Putain 5 ans... voire 10 | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : politique, Pocrain, Panafieu, Delanoë, Karoutchi, Moati
samedi, 22 décembre 2007
Top 3 des champions de la semaine 93
Ce dernier classement de l’année, en attendant le Top 5 de 2007, est écrasé par l’éclosion du talent d’un homme. Au point que ses deux suivants, qui pourtant ne déméritent pas, paraissent bien ternes.
1/ Jean-Paul Bolufer
Un grand champion est né !!!
Il aura suffi de trois jours à l’ex-directeur de cabinet de Christine Boutin pour entrer par la très grande porte au panthéon des champions. Non content de bénéficier depuis 1981 d’un appartement de la ville de Paris pour un loyer de moins de 7 le mètre carré, il n’a pas hésité à le sous-louer lors d’une mutation à Toulouse et n’a même pas songé à régulariser sa situation en acceptant de diriger le cabinet de la ministre de Ville dont la première des missions et de s’occuper des mal-logés et des SDF.
De même une fois l’affaire révélée, il n’a même pas eu la dignité de démissionner préférant contre attaquer de façon pitoyable en demandant à Bertrand Delanoë de publier "la liste de l’ensemble des appartements gérés par cette société, de leur superficie, de leur localisation, et de leurs loyers" et en s’accrochant à son poste avec le soutien de Christine Boutin, jusqu’à ce que le Premier ministre ne l’oblige à partir.
Et dire qu’il y a un mois il assurait sur France Culture : "qu'aujourd'hui se trouvent dans le parc HLM des gens qui ne devraient pas y être, et que se trouvent dans la rue des gens qui devraient être dans les HLM, je considère que c'est un véritable scandale." Et après on s’étonne de la montée du "tous pourris" dans l’opinion publique…
2/ Bernard Kouchner
Le ministre des affaires étrangères ne sait plus trop à quelle famille il appartient au point de ne plus savoir qui il voudrait voir gagner à Paris. Il a ainsi déclaré qu’une réélection de l’actuel maire PS de Paris Bertrand Delanoë "ne lui déplairait pas", avant d’ajouter : "je ne vous ai pas dit que Françoise de Panafieu me déplaisait".
Une fois n’est pas coutume, on ne peut qu’être d’accord avec les propos de Claude Goasguen, tête de liste UMP dans le 16e arrondissement de Paris, selon qui "décidément, Kouchner aura cette caractéristique de mal contrôler ses propos. Il faudra s’habituer à ce que Kouchner dise n’importe quoi et c’est assez gênant au poste qu’il occupe. Ça ne me déplairait pas qu’il tire les conséquences de son acte... "
3/ Arnaud Montebourg
Dans la série "faites ce que je dis, pas ce que je fais", le député de Saône-et-Loire fait très fort en annonçant sa candidature aux cantonales, lui le pourfendeur du cumul des mandats…
Décidément sa 6e République ressemble de plus en plus à la 4e…
14:30 Publié dans Top des champions | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : politique, Boutin, Panafieu, Bolufer, Kouchner, Montebourg, Delanoë
lundi, 17 décembre 2007
Le centre c’est la droite
15 jours après l’élection soviétique de François Bayrou à la tête du Modem qui signait l’arrêt de mort officiel de l’UDF, le Nouveau centre joue à Frankenstein en annonçant de sa volonté de faire revivre le cadavre du parti créé par Valéry Giscard d’Estaing. On savait que certains prêtent toutes les vertus au ralliement à Nicolas Sarkozy, mais de là à ressusciter les morts…
Ainsi Hervé Morin qui présidait le premier conseil national du NC à la maison de la Chimie (pour le symbole une cabine téléphonique à Vichy aurait été bien meilleure) assure-t-il que "selon certains, l'UDF serait morte. Elle ne correspondrait plus à l'air du temps. Elle serait dépassée, elle serait ringarde, nous allons la faire revivre cette famille, la famille des Monnet, des Schuman, des Lecanuet, des Simone Veil, des Raymond Barre, des François Léotard, des Valéry Giscard d'Estaing". Force est de constater que Simone Veil (elle aussi passée au sarkozyme) mise à part, le ministre de la Défense ne se réfère qu’à des morts… Après cela son discours sombre carrément dans la nécrophilie : "cette famille, je n'accepte pas, nous n'acceptons pas, qu'elle soit enterrée, qu'elle soit liquidée, un soir, en catimini, dans un hangar, à Villepinte, tout simplement parce qu'elle ne pourrait plus servir la cause et l'ambition d'un homme".
Après cette logorrhée nauséeuse, le député de la Marne, Charles de Courson a enfin dit tout haut ce que tous ses amis pensent tout bas : "la seule alliance possible des centristes, elle est à droite". Ce à quoi Hervé Morin croit bon d’ajouter qu’ "être dans la majorité, c'est aussi se faire respecter"… Il faudra sans doute le dire un peu plus fort pour être entendu par l’UMP puisque pour les municipales, le NC n’a eu l’autorisation de son parti grand frère de ne présenter que 189 têtes de liste (sur 36 000 communes) dont aucune à Paris. Chacun sa notion du respect.
Mais nul doute que d’ici peu, le NC pourra compter dans ses rangs un autre cador qui après avoir tenté de se faire passer un libre penseur se vend désormais à l’UMP contre une écuelle de lentilles (ou plutôt pour une place sur les listes de Françoise de Panafieu). En effet, Jean-Marie Cavada tout en osant encore se revendiquer "homme du centre gauche" vomit désormais sur le compte de son ex-ami François Bayrou en assurant que "l'homme a ses intelligences et son intérêt. Mais nous avons dit ni droite ni gauche et maintenant pour lui, c'est ni droite ni droite".
Au moins maintenant c’est clair : quiconque se déclare centriste est en réalité de droite, que ce soit le NC rallié à Nicolas Sarkozy, Jean-Marie Cavada présent sur des les listes de droite à Paris… ou même François Baryou qui prône une alliance avec Alain Juppé à Bordeaux.
08:30 Publié dans Putain 5 ans... voire 10, UDF, MoDem, NC | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : politique, Morin, Bayrou, Cavada, Panafieu, VGE, Sarkozy
samedi, 10 novembre 2007
Top 3 des champions de la semaine 87
Le président de la République aurait légitimement pu prétendre à l’une des trois places sur le podium tant il sa prestation au Guilvinec fut grandiose. Mais suivant à la lettre le précepte sarkozyste d’"ouverture", le jury a décidé cette semaine de mettre à l’honneur des performances qui auraient fait grand bruit sans l’omniprésence de Nicolas Sarkozy (qui à lui seul occupait par procuration l’intégralité du classement la semaine dernière).
1/ Le Nouveau centre
Quel talent !!! En moins de six mois d’existence le groupuscule NC réussit l’exploit de remporter deux médailles d’or !!! Et toujours pour le même motif : ses tentatives pour essayer de toucher indûment un financement public auquel son incapacité à présenter 50 candidats aux législatives (preuve qu’il s’agit bien d’un parti politique bidon…). Après leur échec pitoyable avec leur proposition de loi rétroactive pour changer en leur faveur les règles d’attribution du financement public, les élus du NC ont décidé d’un partenariat avec le parti polynésien le Fetia Api qui bénéficie de subventions publiques puisque les formations d’outre-mer y ont droit dès lors qu’elles ont pu présenter un candidat.
Le procédé est tellement grossier que certaines voix s’élèvent au sein même du Nouveau centre comme celle de Jean-Christophe Lagarde qui reconnaît que "des interrogations ont effectivement été soulevées sur la manière dont tout cela serait perçu". Eh oui, cela s’appelle l’amour propre, mais que les députés NC se rassurent, au début sa picote un peu et puis après on peut très bien vivre sans… surtout quand comme eux on a abandonné ses convictions.
2/ Françoise de Panafieu
La candidate UMP à la mairie de Paris démontre avant même le début de la campagne officielle qu’elle est se place en position de mauvaise perdante publiant sur son site campagne un "abécédaire de l’imposture" qui parvient à être aussi mensonger que bête, méchant, voire ordurier envers l’actuel maire de Paris et de son équipe. Venant de quelqu’une qui s’offusquait d’être qualifiée de "dinde à roulette" on peut ne peut accepter la publication d’un document de campagne contenant des passages tels que "Contassot : son nom commence aussi mal qu'il finit".
Quel dommage qu’elle ait oublié quelques entrées indispensables, notamment P comme pédé ou S comme sodomie…
3/ Le BN du PS
Décidément le PS n’y arrive pas sur l’Europe. Quoi qu’ils fassent, les dirigeants socialistes se ridiculisent sur ce sujet. Dernière perle en date, le vote positif du BN sur le traité de Lisbonne, sans être capable pour autant de se mettre d’accord sur une consigne de vote sur ce même texte lors du Congrès.
Cela fait désormais trois ans, depuis le référendum interne, que le PS patine. Et cela ne semble pas près de prendre fin…
14:30 Publié dans Top des champions | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : politique, Sarkozy, Lagarde, Panafieu, Contassot, Delanoë
lundi, 05 novembre 2007
Il serait bon de prendre (La)garde à ne pas dire d'ânerie
Nicolas Sarkozy a de quoi être furax, il s'est volé la vedette par sa ministre des Finances alors qu'il n'avait pas lésiner sur les moyens pour faire parler de lui en produisant une sorte de remake de la libération des infirmières bulgares (Cécila en moins).
Le président de la République a en effet réussi à faire libérer les sept journalistes et hôtesses de l'air jusqu'alors incarcérés avec les membres de l'association l'Arche de Zoé. Pour cela, il s'est rendu au Tchad, en emportant dans ses bagages Rama Yade (qu'il a bien pris soin de réduire au silence) pour rappeler au président Idriss Deby Itno qu'il peut "compter sur sa reconnaissance et son amitié", bref que "les relations entre le Tchad et la France sont au beau fixe". Au-delà de la mise en scène une nouvelle fois très sarkozienne (et qui comporte de nombreuses zones d'ombres) de cette libération, comment ne pas se réjouir de la sortie de prison de personnes qui n'ont rien à voir avec ce que Nicolas Sarkozy qualifie à juste titre d' "équipée assez lamentable" de l'Arche de Zoé ???
Mais voilà, la mise en scène, même avec de gros moyens comme un "A319 militaire" ne peut rivaliser avec le talent à l'état pur de certain(e)s dialoguistes. Et visiblement Christine Lagarde est de ceux-ci : face à la hausse du prix du pétrole, la ministre des Finances, qui précise "qu'on n’est pas aux prix maximum atteints l'été dernier", se refuse à envisager la moindre baisse des taxes (bah oui y a 15 milliards d'euros à rembourser depuis le "paquet fiscal"), mais surtout elle encourage les Français à se mettre… au vélo. C'est Françoise de Panafieu qui doit lui en vouloir : déjà qu'elle lui a piqué son look, il fait désormais la pub du Vélib' de son ennemi intime, Bertrand Delanoë…
Mais comme le vélo c'est fatiguant, Christine Lagarde essaie de se la jouer "bon sens près de chez" tendance Grenelle de l'Environnement en affirmant que face à la hausse du prix de l'essence "entre collègues ou amis il est peut-être possible de se concerter pour faire la route ensemble. Être plus rationnel dans son choix de transport, c'est cela se déplacer intelligemment". En voilà une idée grandiose madame la ministre, dès demain on vous attend à votre arrivée à Bercy, soit à vélo, soit en covoiturage avec Eric Woerth, ou mieux, pour faire peuple, avec l'un(e) de vos agents administratifs !!!
Pas de doute, 30 ans après, en France on n'a toujours pas de pétrole, mais au niveau des idées à la con a n'a pas cessé de progresser…

08:30 Publié dans Putain 5 ans... voire 10, UMP | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : politique, Sarkozy, Lagarde, Woerth, Panafieu, Delanoë, Yade
dimanche, 19 août 2007
Top 3 des champions de la semaine 75
Un champion de poids écrase de tout son talent le classement de cette semaine, ne laissant aux autres, pourtant loin d’avoir démérité, que de miettes. Certes la gauche est absente de ce podium, mais la rentrée du PS à la fin du mois devrait sans nul doute lui permettre de faire son grand retour sous peu.
1/ André Santini
On connaissait le penchant du maire d’Issy-les-Moulineaux pour les petites phrases, pas toujours du meilleur goût, dans la salle des Quatre Colonnes lorsqu’il était député. Depuis qu’il est secrétaire d'Etat à la Fonction publique (en dépit d’une mise en examen pour "détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêt") il est monté en gamme et obtient une bien méritée médaille d’or pour sa sortie outrancière sur les fonctionnaires. Il faut dire qu’il s’est lâché en affirmant qu’il n’est "pas normal que 24% de la population active soit fonctionnaire". Mieux, le (sous) ministre se veut presque rassurant et assure que grâce au papy-boom il n’y aura "pas de plan social, on ne licencie personne. Personne n'a à s'inquiéter. Simplement, on a dit, on ne remplacera qu'un sur deux". Pas de doute, il connaît bien ses dossiers pour oser évoquer l’hypothèse d’un plan social, tout simplement impossible de part les statuts (bah oui, Dédé, y a trois fonctions publiques, donc trois statuts…).
Pour mémoire rappelons que depuis la fin de ses études, ce bouffeur de fonctionnaires est payé par… l’Etat en tant que maître de conférences, puis d’élu. Au niveau cohérence intellectuelle on a connu mieux, à moins que nous n’ayons rien compris et que tout cela ne soit qu’une bonne grosse blague (une peu grasse, mais n’oublions que c’est sa marque de fabrique) de l’homme au cigare…
2/ Bernard Debré
Dans la famille Debré, je demande le frère. En une sortie, Bernard rejoint Jean-Louis au panthéon de la politique ; alors qu’il avait refusé de se soumettre aux primaires UMP pour l’investiture à la mairie de Paris, il se permet aujourd’hui de demander ni plus ni moins à la candidate investie par son parti de lui laisser sa place : "je veux l'investiture. Il faut que Françoise de Panafieu se retire et que l'Elysée pèse en ma faveur. De toutes parts, et notamment à l'Elysée, ce qui se dit, c'est que Françoise de Panafieu n'a aucune chance". Vomir ainsi sur le vote des militants fallait oser, Debré l’a fait !!!
Mais, il ne devrait s’arrêter en si bon chemin : pendant qu’il y est il devrait refuser de soumettre au vote des Parisiens et ensuite demander au maire élu de lui laisser la place !!!
3/ Serge Dassault
Le propriétaire du Figaro, par ailleurs parlementaire UMP (comme mélange des genres c’est déjà pas mal…), a une conception particulière du rôle de la presse. Il le prouve une nouvelle fois, puisque selon lui "il y a une chose que les journalistes oublient, c'est que quand quelqu'un met de l'argent ce n'est quand même pas pour laisser faire n'importe quoi".
Peut-être parce que quand les rédacteurs écrivent directement ce que leur dictent les actionnaires ce n’est plus du journalisme, mais la comm… D’ailleurs Serge Dassault, qui se demande "pourquoi la liberté de parole est aux journalistes et pas aux actionnaires", devrait peut-être transformer ses journaux en agence de comm : la convention collective est moins contraignante en matière de déontologie et de licenciement…
13:24 Publié dans Top des champions | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : politique, Santini, Debré, Panafieu, Dassault







